mercredi 1 mars 2017

Mon allégorie, l'orifice de vie.







Comme une paire de source l'une d'air et l'une d'eau intarissable, superposé dans un monde souterrain globulaire, l'une jaillie dans l'autre qui a son tour fuit en elle et par moments l'inverse, on ne sait la quelle est la quelle.

Au grès de la pression, de la dilatation ou de j'en sait quoi, les source ce contracte et relâche par intermittence pour crée un univers de stresse et de dépression...

Au fond dans l'obscurité l'eau inerte tassé tel la lie de vin et a vieilli elle se meure, dans la source du bas la ou elle tombe peut être a jamais, la vivacités des bulles d'air qui se bouscule l'une dans l'autre paraissent donner un spectacle de vie...

Arriver a la source d'en haut l'air s'est usé par son longs voyage depuis l'abysse sous la lourdeur et travers la lenteur désormais incapable de suivre les courant d'eau douce et clair qui jaillie a toute vitesse, ils se laissent guider.

Fatigué, s’abandonne a l'idée de passé au travers de cet orifice de vie, qui sait peut être renaître...

Et par la le regret de n'avoir pas prier le dieu du champ magnétique plus tôt...

Enfants donnant spectacle a un publique fatigués, ou bébé ratifiant le cœur d'un vieillard, en tout les cas beaucoup de chose se raconte dans un monde souterrain.

QH.

ne fait pas ton karma!


dimanche 26 février 2017

D'un mystère a un autre

Elles et moi !




C'est toujours un mystère qui attire mon regard peut être c'est la différence, peut être la délicatesse de par la silhouette, les rondeurs ou les courbure.

De là la curiosité me porte a rechercher un charme éventuelle sur un visage inconnue.

Inévitablement même le sourire au lèvres je rencontre une peur avec ces yeux et je m'en trouve désolé...

Encore heureux plus elle a du charme plus sa peur est justifier et moins je m'en soucie, le temps d'un battement de sil je la pense ...

Simplement la faire parle, osé regarder a l’intérieur ou est il préférable qu'elle reste muette telle qu'une statues d'art grec antique.

Souvent qu'on je regarde, le charme laisse place a la frustration et la désolation me rattrape de nouveau. 



kalopsia (n.), From Ancient Greek καλοψία, The delusion of things being more beautiful than they are.


Dieux merci des fois je m'en trouve sidéré, le charme devient sortilège et m'ensorcelle les yeux, impulsivement je reconsidère ma première impression.

Je m'essuie les lunette a répétition alors que se dessine des contours des traits ou un grain, des détailles sur un teint qui parait alors illuminé de plus en plus beau.



Un soleil se lève sur un être nouveau.



Je ne peut pas mieux dire, ces fois là, tout n'est que plus beau. :)

... le mystère se repend en moi comme la nuit sur le jour, son appel n'est que plus enivrant.


Cette fois il est aveuglant, il s'adresse a mon cœur, mais ceci est une autre histoire. ^^