Comme une paire de source l'une d'air et l'une d'eau intarissable, superposé dans un monde souterrain globulaire, l'une jaillie dans l'autre qui a son tour fuit en elle et par moments l'inverse, on ne sait la quelle est la quelle.
Au grès de la pression, de la dilatation ou de j'en sait quoi, les source ce contracte et relâche par intermittence pour crée un univers de stresse et de dépression...
Au fond dans l'obscurité l'eau inerte tassé tel la lie de vin et a vieilli elle se meure, dans la source du bas la ou elle tombe peut être a jamais, la vivacités des bulles d'air qui se bouscule l'une dans l'autre paraissent donner un spectacle de vie...
Arriver a la source d'en haut l'air s'est usé par son longs voyage depuis l'abysse sous la lourdeur et travers la lenteur désormais incapable de suivre les courant d'eau douce et clair qui jaillie a toute vitesse, ils se laissent guider.
Fatigué, s’abandonne a l'idée de passé au travers de cet orifice de vie, qui sait peut être renaître...
Et par la le regret de n'avoir pas prier le dieu du champ magnétique plus tôt...
Enfants donnant spectacle a un publique fatigués, ou bébé ratifiant le cœur d'un vieillard, en tout les cas beaucoup de chose se raconte dans un monde souterrain.

