vendredi 25 janvier 2019

Du Coups De Foudre Et De L'Habitude



Je regarde autour de moi je ne vois que les habitudes. 

Les coutumes, les rites et les us, ça me parle de rythme et de cycle, tout cela ça compose de la musique en somme, soit une mélodie ou une symphonie dans nos vie.

Ces notes me parle du caractère ou de la personnalité... ça évoque la culture, ça résume la religion etc...

Cela nous définie! c'est l'alphabet de notre identité.

Du matin au soir, nous ne fessons que s'auto personnaliser, on s’accommode, on s'accoutume,

On se met a l'aise avec certaine sélections et si c'était plus plaisant ou facile que d'autres, on déduit que ça nous définie... on se marie avec!

C'est ce qui me parais si bien décrire la vie que nous menons en ce monde depuis toujours... ou plutôt ce qui ne va pas avec cette vie.

S'habituer parle de dépasser un certain malaise, une gêne, l'inconfort de l'inhabituelle. Et ça se fait a travers une lutte dans la quel le profond de l'homme tend a se libérer de cette chose qui se répète, de ce phénomène qui captive toute notre intention, et de cette case qui marque la fin d'une aventure.

oui je l'ai bien dit la fin d'une aventure, la fin d'une exploration, un instant terrible la ou cesse de s’émerveiller par le spectre de la lumière pour ne plus voir qu'une couleur, et l'instant la ou on cesse d’être amoureux de la vie, pour tombé amoureux de quelqu'un.

Il existe un instinct protecteur chez l'homme qui nous préserve de tout cela, il tend a conserver  l'inconnue sacré en nous, il nous protège contre une quelconque intoxication matériel.

Paracelse la dit, Tout est poison et rien n'est sans poison, la dose seule fait qu'une chose ne soit pas un poison.




A force de répétition nos sens s'en trouve irrité, notre tolérance est réduite, on devient comme hypnotisé, on s'abrutis infailliblement. Et il n'y a aucune limite a l'escalier du bas !

C'est sans doute écrit en nous, peut être, quelque part, reste il une mémoire ancestrale. Durant des millier d'années dans l'histoire l'homme vivait nomade d'un lieu a un autres. Adaptatif, l'homme est capable de se nourrir de tout et de vivre partout et dans n'importe quel climat a un point admirablement divin! Et pour-autant il a bondonner cette vie !

Les chose qu'on possède finissent par nous posséder, et nos obsession finissent par nous tuer . 


C'est peut être ce qui est a l'origine de tout nos maux, notre souffrance quotidienne et notre désolante déchéance.

Je pense vaux mieux partir... ne plus dormir dans un même lit ni un même lieu... ne plus refaire les même jours... ne plus aimer les même personne...

Mais elle... et... elle!



Q.H 

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